C’est souvent la même hésitation. L’idée attire — quelque chose dans l’expression « soin énergétique » résonne, ou une amie en a parlé, ou on est simplement à un moment de sa vie où on sent qu’il faut essayer autre chose. Et en même temps, on ne sait pas vraiment à quoi s’attendre. On ne veut pas se retrouver dans quelque chose d’inconfortable, ou de trop ésotérique, ou dont on ressortirait avec l’impression d’avoir été naïve.
Ce questionnement est honnête. Et il mérite une réponse honnête.
Le mot peut impressionner, ou au contraire sembler vague. Je vais vous dire comment je l’entends dans ma pratique.
Quand je travaille en mode énergétique — que ce soit dans un massage d’ancrage ou dans une séance d’Access Bars — je travaille sur ce qui ne se voit pas mais se perçoit. Les zones du corps où quelque chose stagne, où la circulation est ralentie, où une tension n’est pas simplement musculaire mais plus profonde que ça. Ces zones-là, je les sens dans mes mains. Une densité différente. Parfois de la chaleur. Parfois une résistance.
Ce n’est pas de la magie. C’est une capacité que j’ai développée au fil des années, et que j’ai appris à reconnaître et à utiliser. Le terme exact serait magnétisme — une sensibilité particulière aux champs énergétiques du corps, reconnue dans plusieurs traditions de soin.
Concrètement, ça veut dire que je ne masse pas de façon uniforme. Je vais là où votre corps demande que j’aille.
Toute séance commence par un échange. Comment vous allez, ce qui vous amène, ce que vous portez ce jour-là. Cette conversation n’est pas une formalité : elle m’aide à comprendre où vous en êtes, et elle oriente le soin qui suit. C’est aussi à ce moment-là que je choisis l’huile thérapeutique adaptée à ce que vous traversez — j’y reviens dans un instant.
Cet entretien dure entre cinq et quinze minutes. Certaines personnes parlent peu, d’autres ont besoin de poser beaucoup de mots avant de pouvoir se laisser aller. Les deux sont bons.
J’utilise des huiles de thérapie créées par Pascale Lecoutre (lessenza.eu), des préparations spagyriques qui combinent huiles essentielles, macérats de plantes et élixirs botaniques extraits selon un procédé qui capte l’intégralité de l’intelligence de la plante. Ces huiles agissent en profondeur — sur le stress, les tensions émotionnelles, les déséquilibres qu’on ne sait pas toujours nommer.
Selon ce que vous m’avez dit pendant l’entretien, je vous propose l’une d’elles : Lâcher-prise, Quiétude, Sérénité, Pluie de lumière, Présence féminine ou Renaissance. Parfois je vous la fais sentir. Votre réaction olfactive dit souvent si c’est la bonne.
Cette huile va dans ma base de sésame biologique, et elle accompagnera tout le massage.
Pour un massage d’ancrage, vous vous allongez sur la table — chauffante si vous avez froid, tempérée selon la saison. Je masse tout le corps, mais pas selon un protocole fixe. Mes mains écoutent. Elles restent sur les zones qui appellent plus d’attention, le temps que quelque chose se libère.
Pour une séance d’Access Bars, vous restez habillée, allongée confortablement. Je pose mes mains sur des points précis du crâne — 32 au total, chacun correspondant à une zone de stockage de pensées, croyances et tensions accumulées. Je maintiens ces points, deux par deux, pendant plusieurs minutes. Il ne se passe rien de visible. Mais intérieurement, quelque chose se dépose.
Dans les deux cas, votre seul rôle est de recevoir. Vous n’avez rien à faire, rien à comprendre, rien à contrôler.
Quand vous vous êtes rhabillée, je vous offre à boire. On prend quelques minutes pour parler de ce qui s’est passé : ce que j’ai perçu en travaillant, ce que vous avez ressenti. Cet échange n’est pas anecdotique. Il permet de mettre des mots sur ce qui s’est vécu, et parfois d’en tirer quelque chose de conscient — une prise de conscience, une image, une direction.
Les ressentis varient d’une personne à l’autre, et d’une séance à l’autre. Il n’y a pas de bonne façon de vivre un soin énergétique.
Certaines personnes s’endorment presque immédiatement. D’autres restent dans un état de demi-conscience agréable, entre veille et sommeil. Il peut arriver de voir des couleurs, des images, ou de traverser une émotion sans raison apparente — pas de tristesse identifiable, juste quelque chose qui se libère et qui peut prendre la forme d’une larme.
Une cliente sophrologue m’a décrit sa séance comme « un voyage sensoriel » et m’a dit s’être retrouvée instantanément en état modifié de conscience — ce qu’elle reconnaissait comme l’état dans lequel les processus naturels de guérison peuvent se mettre en route.
Ce qui est commun à presque toutes les séances : une sensation de légèreté en repartant. Un mental plus calme que d’habitude. Et souvent, un sommeil profond le soir.
C’est très bien d’être sceptique. Ça ne change rien à l’expérience.
Ce que je propose ne demande pas d’y croire. Il suffit d’être là, allongée, et de laisser faire. Le corps sait ce dont il a besoin, même quand la tête n’est pas encore convaincue.
Les personnes les plus dans le contrôle — celles qui pensent qu’elles n’arriveront jamais à lâcher prise — sont souvent celles qui sont les plus surprises par ce qui se passe.
Parce qu’elles ne s’y attendaient pas, elles ne pouvaient pas faire semblant non plus.
Rien de particulier. Venez telle que vous êtes, dans l’état où vous êtes.
Si vous avez des questions, posez-les pendant l’entretien. Si vous avez des zones douloureuses ou des contre-indications médicales, mentionnez-les.
Et si vous ne savez pas encore quel soin choisir entre le massage d’ancrage et l’Access Bars, appelez-moi avant de réserver. Cinq minutes de conversation suffisent généralement à trouver ce qui vous correspond le mieux à ce moment de votre vie.
Carole Geuggis
Massages conscients et soins énergétiques | École-Valentin, Besançon
MASSAGES & SOINS ÉNERGÉTIQUES
Praticienne en massages conscients
et soins énergétiques
à École-Valentin